
Retouche d'images pour un loueur d'accessoires de cinéma
La photo prise dans la réserve devient une fiche catalogue, sans passer par la retouche manuelle.
Prise de vue en réserve
L'accessoire est photographié là où il est stocké, sans studio ni fond installé.
Détourage automatique
Le fond, les étagères et les objets voisins sont retirés sans intervention manuelle.
Fond et lumière normalisés
Même fond, même exposition, même ombre portée d'une fiche à l'autre.
Versement au catalogue
La photo traitée rejoint la fiche de l'objet, avec sa référence et ses dimensions.
Cinéma · Traitement d’images
Chaque accessoire photographié dans la réserve ressort détouré, sur fond neutre et versé au catalogue.
Le problème
Le loueur stocke plusieurs dizaines de milliers d'accessoires, du modeste moule en cuivre à la pièce de collection, et chacun doit figurer au catalogue avec une photo exploitable par les chefs décorateurs. Les prises de vue se faisaient dans les réserves, au téléphone, entre deux rayonnages : fonds encombrés, lumières jaunes, objets voisins dans le cadre. Chaque image partait ensuite en retouche manuelle, comptée en dizaines de minutes, pour un résultat qui variait d'un opérateur à l'autre. Le catalogue avançait moins vite que les acquisitions, et des pans entiers du stock restaient invisibles pour les clients.
Ce que nous avons construit
Une chaîne de traitement qui part de la photo brute et rend une image de catalogue. L'objet est détouré, le fond remplacé par le fond neutre de la marque, l'exposition et la balance des blancs ramenées à une référence commune, et une ombre portée cohérente est recomposée pour que toutes les fiches se ressemblent. Le traitement tourne par lots sur les versements de la journée, et chaque image traitée rejoint automatiquement la fiche de l'objet correspondant, reliée à sa référence. Les cas douteux, objets transparents, pièces très réfléchissantes, sont mis de côté dans une file de relecture au lieu d'être livrés approximatifs.
Comment ça s’est passé
Nous sommes partis de plusieurs centaines de photos existantes et des fiches déjà retouchées à la main, qui ont servi de référence de qualité. Les deux premières semaines ont porté sur le détourage et sur la détection des cas à écarter, puis sur la normalisation colorimétrique, calée avec le responsable du catalogue sur des objets qu'il connaissait par cœur. La mise en production s'est faite réserve par réserve, en comparant chaque lot traité aux fiches historiques avant d'enchaîner.
Aujourd'hui
Le catalogue se remplit au rythme des acquisitions et non à celui de la retouche. Les photos prises en réserve dans la journée sont consultables le lendemain, et les fiches ont enfin l'homogénéité qu'on attend d'un catalogue professionnel.
Vous avez unprojet en tête ?
Un outil pour vos équipes, une nouvelle expérience pour vos clients. Voyons comment lui donner forme.
Nous contacter







